Chez ma soeur (bis)

Voilà, c’est fini, je suis rentrée hier. Comme d’habitude, tout ça a passé bien trop vite. Pour clore la semaine en beauté, nous sommes allés jouer aux quilles mardi soir avec une famille amie de celle de ma soeur. Les garçons, Tashy et Shey, ont le même âge que Samuel et Eric; Jackie et Paula sont les meilleures amies du monde.
Nous avons bien rigolé.
Ce n’est pas pour me vanter, mais ces sportifs extrêmes, ces skieurs de choc, eh bien, ils ne valent pas tripette quand il s’agit de passer aux choses sérieuses, et j’ai nommé les petites quilles, mesdames et messieurs. Je les ai tous battus à plate couture. Il faut dire que j’ai joué avec tellement d’ardeur que je me suis presque foulé une jambe. (Quand je dis que le sport, c’est dangereux!)
En tout cas.
Après, nous sommes allés chez Jackie et John, qui habitent une maison comme je crois n’en avoir jamais vu. Il y a tellement d’objets, de choses, de trucs et de machins partout, on pourrait rester assis là pendant des heures juste à regarder autour de soi et on s’y trouverait bien.
Il y avait du vin chaud et un gâteau d’anniversaire en forme d’ordinateur pour Tashy, l’aîné des garçons.
(Bon anniversaire, Tashy!) 

Les joueurs, avant le carnage.

Dave, un ami et voisin, vise avec soin un dalot.

Moi-même, après un de mes lancers de précision.

Paula, en train de réaliser l’un de ses célèbres dalots.

Contre mauvaise fortune bon coeur…

Maudine, encore un dalot!

«P’pa, joue!
–Oui, oui, mais y a une partie de hockey, là-haut…»

Je t’ai bien eue, hein, ma sœur?

Éric, songeur… «Aurais-je pu réussir cet abat?»

Jackie dans sa maison-capharnaüm.

Le lendemain matin, Paula m’a déposée à l’arrêt de la navette pour Kelowna; nous avons, comme de raison, essuyé quelques larmes, j’ai balancé mon sac dans la fourgonnette, et hop! En route!

Comme il avait neigé une bonne partie de la nuit, je craignais (j’espérais?) qu’il y ait des contrôles d’avalanche sur la route (on interrompt la circulation pour provoquer les avalanches avant qu’elles ne causent des catastrophes, ce qui peut entraîner d’importants retards).
Si j’avais raté mon avion, ça n’aurait été qu’une illustration de la raison pour laquelle Revelstoke porte entre autres le surnom de «Revelstuck»… et ça m’aurait peut-être donné une journée de rab avec ma sœur.
Mais non: tout s’est bien passé.
Je suis donc rentrée hier soir très tard, après une longue journée de transbordements Revelstoke-Kelowna-Vancouver-Montréal. Après l’avion, le train-train. Jusqu’au prochain départ…

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