La fin

Voilà, il fallait bien que ça finisse…
Nous avons passé notre dernière journée à Bangkok en partie au musée national, en partie à marcher dans les rues comme nous aimons faire. Une fois de plus, la vie qui sort de tous les interstices de cette ville (et Bouddha sait qu’il y en a) nous a emportés avec elle, dans les bateaux du Chao Phraya, sur les trottoirs disjoints et encombrés, parmi les écolières en uniforme, les vendeuses de soupe et de spicy salad (vely vely sepicy!), les tuk-tuks, les vieilles dames en sarong, les jeunes femmes tirées à quatre épingles…
Je craignais que, après les jours de paresse absolue que nous avions écoulés au bord de la mer, la ville ne soit un enfer qui nous donnerait envie de nous enfuir au plus coupant. Mais non. On en aurait volontiers repris un peu. C’est bien pour dire.
Maintenant, il faut se réadapter au froid, à Stephen Harper, aux accents sur le clavier, aux nouvelles du sport (on s’en c…-tu, que le Canadien ait perdu?!), au bronzage qui pâlit déjà, aux ananas insipides (en fait, tous les fruits le sont, ici, et je pense que j’aimais mieux ne pas savoir), aux bottes d’hiver, aux nids-de-poule, aux supermarchés et à nos grands débats de société, genre les cheveux à Théodore et l’emplacement du casino.
(Soupir)

Je regarde mes photos et je me pince: je suis vraiment allée là-bas, moi? Pendant un mois?

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