Cuba (encore)

Crème solaire, maillots, sandales, des tonnes de livres, quelques robes d’été, une petite laine pour les soirées fraîches, des lunettes de rechange (si je les perdais, mes lunettes, hein? Ça s’est vu… Et alors à quoi bon ces tonnes de livres?). Voilà, ma valise est (presque) prête.

Dans sept petites heures, je serai à Cuba, à mi-chemin entre La Havane et Varadero, en pleine cambrousse (mais au bord de la mer, quand même!). M’en vais lire, ne rien faire, dormir et parler espagnol. Et voir les poissons, bien sûr, parce que le principal attrait de cet endroit, c’est le récif de corail, à quelques brasses, qui grouille de vie et de couleurs.

Au fait, où ai-je bien pu fourrer mon tuba et mon masque, moi? J’allais les oublier!

Faut que je les trouve. Je bloguerai de là-bas!

Dehors novembre

Cameleon Beach from lobby

Ma valise gît grande ouverte sur le plancher de ma chambre, son éventuel contenu pêle-mêle à côté. Je pars demain à l’aube pour Cuba, recharger mes batteries durement éprouvées par la lumière chiche de novembre, les restes d’une pneumonie, le stress d’un boulot de plus en plus frustrant, quelques secousses sismiques côté coeur et une molaire que mon dentiste n’a pas réussi à dévitaliser complètement (mal de dents, mal d’amour, dit-on?). Bref, j’en ai bien besoin.

Je m’en vais m’étendre sur la plage et n’en plus bouger, sauf peut-être pour déplacer ma chaise longue afin qu’elle reste à l’ombre et, de temps à autre, pour aller dire bonjour aux poissons. Il y a un récif de corail à quelques brasses de la plage, on n’a qu’à mettre masque et tuba et hop! Bbbllllglblblllllbbb…

J’emporte tellement de bouquins que je crains manquer de place dans mon bagage, mais pour une fois je me fiche complètement du nombre de paires de chaussures que je pourrai y caser. Je n’ai pas encore décidé si c’est parce que je vieillis ou parce que je suis vraiment déprimée.