Un week-end au village

Chauds, les piments!

Chauds, les piments!

J’avais raconté ici que mon collègue Julien nous avait invités aux funérailles de sa maman, dans son village, à trois bonnes heures de route de Cotonou. Nous y sommes allés. Comme d’habitude, la fête dépassait un peu l’entendement…
Là, nous avons fait la connaissance de Maoli, enfant placée privée de tout, belle comme un coeur, fine comme une mouche, qui nous a fait visiter le village et qui parlait juste assez français pour me demander de l’emmener dans ma maison.
Le coeur brisé, je n’ai pu que lui donner 2000 francs pour qu’elle s’achète des sandales, elle qui allait pieds nus dans la terre rouge. Oh, que je l’aurais emmenée!
Puis il y avait Laurent, aux yeux si beaux, qui se désolait d’avoir été chassé de l’école parce qu’il n’avait pas de quoi payer les photocopies et les cahiers d’exercice: 1500 malheureux francs. Que vouliez-vous que nous fassions?
C’est l’Afrique, avec ses beautés fabuleuses et ses petits drames ordinaires.

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